lunedì 7 marzo 2011

Un autre Kosovo?


Marta Dassù 3/3/2011
Le débat italien sur la Libye devient un peu "de temps. Nous avons commencé trop lentement, dans l'espoir dans le statu quo. Il a été dit que Kadhafi n'était pas comme Moubarak: en fait, il n'est pas, est bien pire. Nous avons donc concentré sur l'exode biblique soi-disant en provenance du Maghreb: on commence enfin à s'inquiéter et de ses conséquences humanitaires. Enfin, si il ya un air de guerre civile et ont signé les premières sanctions de l'ONU, nous avons ouvert un "grand débat" sur le traité italo-libyen bilatéraux: un traité qui n'aurait pas dû être signé et qui a maintenant été dépassé par événements (quel que soit le dispositif juridique pour suspendre l'application).

En bref, nous perdons de vue le point crucial. Le point crucial est que Kadhafi ne renonce pas et ne sera pas. En outre, la perspective d'un recours au Tribunal international, il est plus difficile qu'avant une solution négociée à (l'exil?) Avec Raissa de Tripoli. Pendant ce temps, la Libye est divisé en deux parties: une partie Cyrénaïque, avec le gouvernement provisoire de Benghazi et de Tripoli sur l'autre. Entre ces quinze cents miles de la rive sablonneuse sur laquelle il a construit la route célèbre pour être financé par l'Italie. Et une foule de réfugiés des deux côtés, en pressant pour la Tunisie et en partie à l'Egypte. Une des bombes à part entière humanitaire, ce qui ajoute à la mort qui ont eu lieu à la répression interne.

Un tel blocage, avec tous les dangers que porte, il était prévisible. le comportement de Kadhafi n'est pas très différente de celle de Milosevic, un autre ami dictateur de l'Italie et, éventuellement, (1999) nous avons bombardé, avec le système de contrôle à distance à Belgrade. Le fait est que la gestion internationale de la crise libyenne menace de spirale dans un sanctions économiques très similaires pour les couloirs humanitaires pour le bombardement militaire. Nous sommes préparés à un tel résultat? Le sentiment, en regardant les interventions occidentales au cours des deux dernières décennies, est que ce type de guerres modernes sont nés précisément ceci: que les guerres non déclarées, et peut-être même souhaitable, mais qui deviennent inévitables comme le dernier maillon d'une chaîne d'actions-réactions. Quel est le pays au premier plan, beaucoup plus exposés que d'autres, l'intérêt de l'Italie dans la prévention de la réponse internationale à la crise libyenne suit la même dynamique. Parce que le résultat est déjà écrit: nous finissons par bombardement de Tripoli.

Si vous décidez de frapper les bureaux américains et européens et des instruments de pouvoir de Kadhafi, que nous commençons à demander à Benghazi, les conséquences seraient au moins trois. Premièrement, nous devenus des alliés d'une partie au conflit, comme il est devenu au moment de la guérilla albanaise du Kosovo. C'est un choix politique que nous avons l'intention de le faire? Il n'est pas facile de répondre, car il n'est pas clair, en réalité, la galaxie est composée de l'opposition très fragmentée Cyrénaïque. Deuxièmement, le soutien chinois et russe à la première résolution de l'ONU est indispensable, mais il est possible que Beijing (et peut-être à Moscou) sont autorisés à voter en faveur d'une action militaire, qui serait alors essentiellement américaines et européennes. Après le bombardement, l'Occident serait encore couverts par le ressentiment de la population locale: la gratitude des peuples libres et des matières premières rares.

Troisièmement, l'utilisation de la force dans les conflits intra-étatiques ne se termine pas avec la première intervention chirurgicale. Créer en effet l'hypothèse d'une longue présence, militaire et politique, transformant de fait la «responsabilité de protéger» - que d'une intervention motivée par des raisons humanitaires - dans un semi-protectorat. Douze ans après l'intervention au Kosovo sont toujours là, avec nos soldats et notre argent. C'est une accusation que l'Italie et l'Europe sont prêts à prendre en Libye?

Compte tenu de l'importance de ces conséquences, le premier chercha plusieurs rues est raisonnable - si la violence contre le peuple libyen ne viennent pas à se développer rapidement. Une partie de la diaspora libyenne, par exemple, fait valoir que dans le cercle intérieur du colonel il ya encore des interlocuteurs possibles, prêt à tirer sa révérence et Kadhafi à engager des négociations avec le gouvernement intérimaire. Un coup d'Etat interne, avec un soutien international, il serait préférable, en tout cas - du moins comme un moyen de se débarrasser de raissa Tripoli - à une intervention extérieure. Pendant ce temps, l'Italie va aussi renforcer l'effort humanitaire, en essayant d'obtenir un soutien plus concret pour l'Europe. Devrait aussi envisager, avec les États-Unis et la Ligue arabe (qui a ouvert l'Union africaine), l'option d'une «zone d'exclusion aérienne", non pas comme une première étape vers un bombardement militaire sur une plus grande échelle, mais de les éviter, de prévenir la répression de nature à obliger une action militaire réelle.

En conclusion: les coûts et les implications des décisions que nous prenons doivent être claires. Trop souvent, face à des crises du passé, l'Italie a été traîné - parfois dans le bon sens, parfois non - la spirale d'événements. Dans ce cas, l'Italie, compte tenu de ses responsabilités particulières dans le visage de la Libye, se chercha à influencer les décisions collectives. Rappelant le point principal: dans le long terme, la seule condition réelle pour la stabilité de la Libye, c'est qu'il est régi par son propre peuple, plutôt que par les dictateurs locaux ou les anciennes puissances coloniales.

Cet article est paru dans le journal La Stampa 3 Mars 2011.